
Autour de moi, les gens plongent dans l’auto-destruction.
Elles travaillent si fort sur leur bonheur, traversent d’innombrables épreuves ne serait-ce que pour en savourer un tout petit morceau. Elles l’idéalisent, le glorifient, se persuadent que si seulement elles pouvaient l’atteindre, toute souffrance perdrait sa raison d’être.
Bien évidemment, elles y parviennent, un jour ou l’autre. Un court moment de paix intérieure, une accalmie au coeur de l’ouragan. Elles trouvent un lieu où il fait bon de vivre, une place confortable et réconfortante près du foyer. Auprès d’elles, une personne, LA personne qu’il est si difficile de trouver. Le temps d’un instant, le monde se remplit de possibilités inimaginables.
Trop peu de chanceux dénichent un tel lieu, un tel moment. Mais c’est plus fort qu’elles, elles doivent se replonger dans la tempête, le froid, le vent. Leurs pas prennent une vie indépendante, et bien que du bout de des doigts, elles tentent de s’accrocher à leur moment, elles ne comprennent pas ce qui poussent leurs pieds à fuir ainsi. Leur tête tourne, elles perdent l’équilibre, s’effondrent. Et elles n’ont d’autre choix que de lâcher prise.
Alors que si seulement elles avaient pris le temps d’écouter leurs pas, si seulement elles avaient pris conscience que lentement, le vent s’était levé, elles auraient pu éviter tout cela.
Et tout recommence...
Elles travaillent si fort sur leur bonheur, traversent d’innombrables épreuves ne serait-ce que pour en savourer un tout petit morceau. Elles l’idéalisent, le glorifient, se persuadent que si seulement elles pouvaient l’atteindre, toute souffrance perdrait sa raison d’être.
Bien évidemment, elles y parviennent, un jour ou l’autre. Un court moment de paix intérieure, une accalmie au coeur de l’ouragan. Elles trouvent un lieu où il fait bon de vivre, une place confortable et réconfortante près du foyer. Auprès d’elles, une personne, LA personne qu’il est si difficile de trouver. Le temps d’un instant, le monde se remplit de possibilités inimaginables.
Trop peu de chanceux dénichent un tel lieu, un tel moment. Mais c’est plus fort qu’elles, elles doivent se replonger dans la tempête, le froid, le vent. Leurs pas prennent une vie indépendante, et bien que du bout de des doigts, elles tentent de s’accrocher à leur moment, elles ne comprennent pas ce qui poussent leurs pieds à fuir ainsi. Leur tête tourne, elles perdent l’équilibre, s’effondrent. Et elles n’ont d’autre choix que de lâcher prise.
Alors que si seulement elles avaient pris le temps d’écouter leurs pas, si seulement elles avaient pris conscience que lentement, le vent s’était levé, elles auraient pu éviter tout cela.
Et tout recommence...
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